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Antiguo 30-11-2011, 09:43
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Reunión entre skippers que buscan dinero y posibles patrocinadores, interesante artículo publicado en el website de la Vendée:

http://www.vendeeglobe.org/fr/actual...-a-nantes.html

"...

Marins et décideurs se rencontrent à Nantes
A moins d'un an du Vendée Globe, les organisateurs poursuivent leur série de rencontres avec les entreprises. Après Paris, Londres, puis Barcelone, une importante réunion a eu lieu lundi matin au CCO de Nantes réunissant un joli parterre de 150 personnes venues écouter, témoigner, rencontrer les skippers et s’informer sur les opportunités du prochain Vendée Globe. Mettre en relation marins et entreprises était bien l’objectif de cette réunion puisqu'il est encore temps de monter un projet gagnant pour être au départ du 7e Vendée Globe, et à un coût très abordable. A ce jour, 14 skippers ont déjà leur ticket pour le tour du monde en solitaire qui partira le samedi 10 novembre 2012, quand une vingtaine de prétendants sont encore à la recherche de leur partenaire. Neuf skippers étaient présents hier à Nantes et l’on pouvait compter parmi eux, Jérémie Beyou, Jean Le Cam, Samantha Davies, Arnaud Boissières, Louis Burton, Alessandro Di Benedetto, Raphaël Dinelli, Christophe Bullens et John Mackay.
Bruno Retailleau, Président du Conseil Général de Vendée, a été parfaitement clair ce lundi matin devant des chefs d'entreprise du Grand Ouest venus rencontrer des skippers, des sponsors et les organisateurs du Vendée Globe, pour une matinée de travail très instructive : "Il y a encore de grands skippers à la recherche de partenaires ou co-partenaires et nous voulons les voir au départ du Vendée Globe. A un an du départ, oui il est encore temps, puisque des bateaux très performants restent sur le marché. Et oui c'est abordable, compte tenu du levier médiatique énorme. En un mot, il y a des opportunités à saisir."
Aujourd'hui en effet, si 14 marins sont certains d’être au départ le 10 novembre 2012, une vingtaine d’autres recherchent toujours un budget pour y participer (voir listes ci-dessous). Pour douze de ces prétendants ce serait une grande première, mais huit d'entre eux sont des valeurs sûres qui ont déjà couru le Vendée Globe, des stars de la voile qui ont déjà écrit la légende du tour du monde en solitaire : les Français Jérémie Beyou, Jean Le Cam, Yann Eliès et Raphaël Dinelli et les Britanniques Samantha Davies, Dee Caffari, Brian Thompson et Steve White.

Stars et bateaux à prix abordables
Inaccessibles ? Non, justement ! Luc Talbourdet, Président de la classe IMOCA le fait remarquer : « A un an du départ, il y a sur le marché des marins et des bateaux qui peuvent gagner ! Alors qu’un projet neuf coûte autour de 3 millions d’euros, un bateau acheté aujourd’hui se négociera pour la moitié, environ 1,5 million d’euros ». Et pas pour faire une course de fond de classement : un projet gagnant pourrait très bien se trouver parmi ceux qui n’ont pas encore de partenaire aujourd’hui. « Le Vendée Globe 2004/2005 a été gagné par PRB sur le bateau qu’avait Michel Desjoyeaux en 2000 », rappelle à juste titre Luc Talbourdet. Jérémie Beyou, l’un des marins présents hier matin, a noté lors de sa Transat Jacques Vabre victorieuse, « qu’il n’y a pas de différence énorme entre les bateaux de dernière génération et ceux de la génération précédente. Autrement dit, il est possible de courir ce Vendée Globe avec une vraie chance de jouer la gagne. »
Plusieurs chefs d’entreprise étaient venus témoigner des réussites de leurs investissements dans le Vendée Globe. Patricia Brochard, co-présidente du Groupe Sodebo : « Le retour sur investissement pour l’entreprise peut être de 1 à 20 et chaque projet a sa part du gâteau, du premier au dernier. Autre aspect à prendre en compte : un bateau s’amortit et se revend. Nous avons non seulement amorti à 100% les bateaux que nous avons financé pour courir le Vendée Globe… mais nous les avons revendus ensuite ». Christophe Chabot, PDG d'Akena Vérandas fut aussi pragmatique : « je dis aux chefs d’entreprise que vous ne risquez pas grand chose. C’est au contraire une véritable opportunité à saisir, car il y a au moins 8 bateaux très compétitifs et autant de skippers de talent sur le marché. C’est le moment d’en profiter, à la fois pour développer le projet en interne et montrer à l’extérieur les valeurs de votre entreprise. Et n’oubliez pas que le Vendée Globe dépasse largement le cadre des amateurs de voile : il intéresse tout le monde, c’est une course unique ! » André Prunier, directeur commercial de Cheminées Poujoulat, autre armateur du Vendée Globe, a plaidé également dans ce sens.

Une plateforme de communication unique
Pas de bémol chez ces patrons-là, donc : le Vendée Globe est une excellente affaire. Il est vrai que les chiffres rappelés sont très impressionnants : 1,7 million de spectateurs aux Sables d’Olonne, 15 à 20 000 personnes par jour à chaque arrivée (autant qu'à Rolland Garros), 300 000 sur le seul départ, 59 millions d’internautes à travers le monde, des milliers d’articles de presse et de sujets télévisés, réalisés par 2400 journalistes venus de la planète entière… « C’est une plate-forme de communication unique » a insisté Bruno Retailleau.
Denis Horeau, directeur de course, a enfoncé le clou avec humour : « si Sam Davies n’est pas là, si Jérémie Beyou, Jean Le Cam, Yann Eliès et les autres ne sont pas avec nous, je ne sais pas si je donnerai le départ… pas sûr ! ».
On a du mal à imaginer en effet qu’une poignée d’entreprises nouvelles ne se décide pas à tenter la grande aventure. Une aventure toujours accessible aux PME, comme l’a rappelé Christophe Chabot : « quand nous nous sommes lancés avec Raphaël Dinelli, Akena Vérandas faisait 25 millions de chiffre d’affaires. Aujourd’hui c’est trois fois plus. Je ne dis pas que c’est uniquement grâce au Vendée Globe, mais il y a forcément contribué ! Quand vous interrogez le patron de PRB (qui a gagné deux Vendée Globe avec Michel Desjoyeaux puis Vincent Riou, ndr) il assure que sur sa progression annuelle de 15%, un tiers est directement lié à son investissement dans la course. » A bons entendeurs…

Les prétendants au Vendée Globe 2012/2013 (au 28 nov 2011)
14 inscrits à ce jour
• Vincent Riou (FRA) - PRB
• Armel Le Cléac'h (FRA) - Banque Populaire
• Marc Guillemot (FRA) - Safran
• Mike Golding (GB) - Gamesa
• Jean-Pierre Dick (FRA) - Virbac-Paprec 3
• Bernard Stamm (SUI) - Cheminées Poujoulat
• Javier Sanso (ESP) - Acciona
• Alex Thomson (GB) - Hugo Boss
• François Gabart (FRA) - Macif
• Dominique Wavre (SUI) - Mirabaud (SUI)
• Kito de Pavant (FRA) - Groupe Bel
• Alessandro Di Benedetto (FRA/ITA) - Team Plastique
• Arnaud Boissières (FRA) - Akena Vérandas
• Jean-Baptiste Dejeanty (FRA) - sponsor NC
20 prétendants en attente de partenaires dont :
8 qui ont déjà couru le Vendée Globe :
• Jérémie Beyou (FRA)
• Yann Eliès (FRA)
• Jean Le Cam (FRA)
• Samantha Davies (GB)
• Dee Caffari (GB)
• Brian Thompson (GB)
• Raphaël Dinelli (FRA)
• Steve White (GB)
12 qui rêvent d’y participer :
• Guillermo Altadill (ESP)
• Louis Burton (FRA)
• Christophe Bullens (BEL)
• Marc Emig (FRA)
• Boris Herrmann (GER)
• John Mackay (GB)
• Juan Merediz (ESPl)
• Phil Sharp (GB)
• Pachi Rivero (ESP)
• Kris Owczarek (POL)
• Alex Pella (ESP)
• Oscar Mead (GB)

ILS ONT DIT :
Bruno Retailleau, président du Conseil Général de Vendée :
« Le Vendée Globe est une légende, un mythe et nous travaillons à faire grandir ce mythe. Le premier ingrédient du Vendée Globe, c’est d’abord sa simplicité : un homme, un bateau, sans escale autour du monde. Ce qui fait sa puissance : une des dernières grandes aventures sportives humaines, sur le plus grand stade du monde, les océans. Les leviers médiatiques sont énormes et d’une certaine manière la course est victime de son succès : en effet, les PMI et PME peuvent imaginer qu’une participation au Vendée Globe est inabordable, alors qu’en réalité c’est très accessible. »

Louis Guédon, maire des Sables d'Olonne :
"C’est la seule épreuve dont les médias parlent chaque jour durant trois mois. La course offre des images qui restent à jamais. Une participation au Vendée Globe est le meilleur ciment des membres d’une entreprise et c’est aussi donner une image audacieuse."

Denis Horeau, directeur de course, présentant les skippers :
« Je n’image pas un départ de Vendée Globe sans la présence de Jérémie Beyou ! » Au sujet de Louis Burton : « j’ai été bluffé par sa prestation dans la Jacques Vabre, c’est indispensable qu’il soit avec nous » ; Samantha Davies : « l’étoile filante qui a illuminé le Vendée Globe 2008 avec un inimitable talent de communicatrice » ; Jean Le Cam : « le roi Jean qui a tout gagné et ses vidéos envoyées du bord sont mémorables » …

Luc Talbourdet, président de l'IMOCA :
"Un investissement dans le Vendée Globe génère des retombées pendant des années... regardez Fleury Michon, dont on parle toujours !"

Patricia Brochard, co-présidente du Groupe Sodebo :
"C’est la course qui symbolise le mieux l’esprit d’entreprendre. On y a affaire à des sportifs d’exception avec des valeurs de simplicité, de respect et d’engagement. Ils sont dans un état d’esprit d’accompagnement des projets de nos entreprises. En interne, on embarque tous les salariés dans l’aventure, ils se sentent impliqués dans le projet."

Christophe Chabot, PDG d'Akena Vérandas :
"Nos participations au Vendée Globe ont surdimensionné l’image et la notoriété de notre entreprise. Cette course passionne tout le monde, même ceux qui ne connaissent rien à la voile. Pour nous la plus value en interne est énorme. Notre skipper Arnaud Boissières est en adéquation avec le projet d’entreprise, en mer mais aussi à terre."

André Prunier, directeur commercial Cheminées Poujoulat :
« Tous ces marins apportent un sens à l’entreprise, car ils sont aussi des entrepreneurs. Pour Cheminées Poujoulat (180 millions de C.A) le budget annuel est de 1,5 million d’euros. C’est un engagement dans la durée. Ce qui est intéressant c’est que le nom de l’entreprise est cité autant que celui du sportif. Nous avons commencé avec un co-sponsoring, ce qui est une bonne solution pour se lancer, et progressivement nous sommes arrivés à représenter 90% du partenariat. »

Jérémie Beyou, skipper :
"Je n’imagine pas passer 2012 sans faire le Vendée Globe, je n’ai rien prévu d’autre à part faire mon jardin ! Pour l’instant le téléphone sonne beaucoup mais on sent de la frilosité. Il faut que quelqu'un ose, car de notre côté nous avons beaucoup à offrir en spectacle et en retombées."

Jean Le Cam, skipper :
"La voile est un média qui n’est pas cher par rapport aux autres. Et c’est un bon moyen pour se démarquer : c’est toujours dans les moments difficiles qu'on voit les meilleurs. Il n’y a pas de performance d’entreprise sans cohésion interne et le Vendée donne cette opportunité, ainsi qu’une image d’entreprise qui va de l’avant."

Samantha Davies, skipper :
"Je cherche encore un ou deux co-partenaires pour boucler mon budget. J’ai repéré le bateau sur lequel je souhaite partir le 10 novembre 2012. Je serai sur la ligne de départ !"
..."




Se "palpa" la crisis, parece imposible que p.e. la medíatica Sam Davies o el mismo Jean Le Cam por decir sólo dos, no esté confirmados ya y cerrados sus proyectos. Altadill aparece también entre los que quieren participar...
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