Discusión: Noticias IMOCA
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Antiguo 13-12-2011, 10:42
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Predeterminado Re: Noticias IMOCA

Pocas novedades en la Transat B to B, salvo que JP Dick sigue sin poder resolver su problema, al menos es lo que entiendo luego de ver que sigue tirando para abajo

http://www.transatbtob-imoca.org/?mode=cartographie

En el website de la Vendée dedican un artículo a hablar de lo que cuesta embarcarse en la vuelta al mundo ¿algún interesado? :

http://www.vendeeglobe.org/fr/actual...dee-globe.html

"...
Combien pour faire le Vendée Globe ?
©
Le 11 décembre 2011

Combien coûterait une participation au prochain Vendée Globe pour une entreprise qui se déciderait aujourd'hui de s’engager aux côtés d’un grand skipper ? Nous avons posé la question à quelques intéressés... et la conclusion montre qu'il y a assurément de bons bateaux à saisir et des jolis coups à jouer pour des sponsors potentiels qui se posent la question...

Pour participer au Vendée Globe, l’investissement est de l’ordre de 2,2 à 2,5 millions d'euros, dont la moitié est amortissable, sans compter la revente du bateau après l'épreuve. Voilà ce qu'il en coûterait à une entreprise qui se déciderait maintenant, sachant que la majorité des skippers se sont fixés la période de mars-avril prochain comme date limite pour trouver un partenaire. On comprend mieux Christophe Chabot, le patron d'Akena Verandas, quand il déclarait récemment lors d’une réunion à Nantes : "le risque est tellement limité et le retour si important que c’est ne pas y aller qui serait une erreur!" Parole de connaisseur : le chiffre d’affaires de son entreprise a triplé depuis sa première participation avec Arnaud Boissières en 2008, « et je dirais bien - comme l’estimait Jean-Jacques Laurent de PRB - qu’un bon tiers est dû au développement de notre image grâce au Vendée Globe».

Quatre fois moins cher
Il reste aujourd'hui une bonne demi-douzaine de très bons bateaux d’avant-dernière génération qui peuvent trouver acquéreur entre 700 000 et 1 millions d'euros. Un chiffre à comparer aux 3,5 millions d'euros que représentent le coût de certains des bateaux de toute dernière génération. Autrement dit, le prix d'achat d’un bon bateau aujourd’hui, peut-être quatre fois inférieur à celui d'un bateau développé spécialement pour le prochain Vendée Globe ! En outre, il n'y a que 12 à 18 mois de fonctionnement à financer au lieu de quatre années pleines, pour un projet lancé au lendemain de la dernière édition. Et cette analyse ne prend pas en compte le montage de projets de navigateurs-aventuriers dont la volonté de raconter un tour du monde différent l’emporte sur le seul objectif sportif.

Acheter ou louer ?
Concrètement, la solution de la location peut être envisagée dans certains cas, mais la différence avec l’achat d’un bateau (qui offre notamment la possibilité de continuer après le Vendée Globe) est relativement faible. En effet une location va coûter de 600 000 à 800 000 euros. C'est en tous cas l'avis de Yann Eliès, qui annonce un budget de 2,5 millions d'euros tout compris pour un an et demi, à compter du 1er janvier 2012 : "Globalement c'est dans cette fourchette, sachant que le bateau, les pièces et les voiles achetées sont amortissables, la moitié du budget en gros. Je pense que c'est vraiment abordable. D'autant que les bateaux sur le marché sont fiabilisés, éprouvés et qu'on ne compte pas le produit de l'éventuelle revente après le Vendée."

« On sent que ça bouge »
Bertrand de Broc, évoquait tout récemment un budget de 2,2 millions d'euros. L’une de ses idées étant de réunir un club d’entreprises autour de son projet. Et il se souvenait qu'en 1993 déjà, les retombées étaient estimées pour lui à plus de 10 millions ! C'est ce même chiffre de 2,2 millions hors revente du bateau qu'avance aussi Jérémie Beyou, un autre gros bras de la voile hauturière, vainqueur cette année de la Solitaire du Figaro et de la Transat Jacques Vabre. "Un achat parait plus judicieux, en effet. D'abord pour pouvoir continuer l'aventure après, mais aussi parce que le budget peut être encore moins cher, si on intègre par exemple la valeur résiduelle du bateau après le Vendée Globe, de l'ordre de 400 à 500 000 euros à mon avis."

Des différentiels de vitesse faibles
On peut donc s’engager aujourd’hui dans le Vendée Globe avec un investissement modéré et avec en prime de pouvoir de terminer sur le podium. On l’a vu sur la Transat Jacques Vabre, le différentiel de vitesse est faible entre les deux dernières générations de monocoques. L'argument peut donc faire réfléchir, quand on connaît la puissance de feu médiatique du Vendée Globe. Jean Le Cam, Jérémie Beyou, Bertrand de Broc, Yann Eliès - pour ne citer que les plus connus - ont donc quelques raisons d'y croire. "On sent que ça bouge, je suis optimiste", ose d'ailleurs Jérémie Beyou, "maintenant il faut se dépêcher pour conclure avec un partenaire et pouvoir acheter le meilleur bateau. Ceux que je préfère? Les ex Foncia, Brit Air, Aviva, Estrella Damm, mais il y a aussi les ex Hugo Boss ou DCNS... rien n'est fait mais j'ai bon espoir d'être au départ !" C'est tout le mal qu'on leur souhaite à tous...".


..."

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