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Antiguo 11-11-2007, 22:01
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Gonzalino Gonzalino esta desconectado
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Predeterminado Re: Transat Jacques Vabre 2007

Os traduzco este articulo, os pido disculpas por mi pésimo francés:

"Tras el éxito experimentado el año pasado en la Ruta del Ron, la Clase 40 se encuentra en plena expansión. Su presupuesto accesible explica el interés que despierta en no sólo en navegantes y patrocinadores, sino también en astilleros y diseñadores. No debe sorprender que la clase cuenta ya con gran número de diseños diferentes: 12 navegan en esta 8ª edición de la TJV.

La clase 40 es un monocasco de altura con vocación mixta crucero y regata. De esta manera se presenta la C40 en su web oficial, y desde este espíritu fueron desarrollados varios barcos, como se pudo comprobar en la Ruta del Ron hace un año. De los 25 barcos participantes, había 13 Pogos y 5 Jumbos.

Este año, paseando por los pantalanes de Le Havre, donde amarran los 32 40´s inscritos en la TJV, se constata que para la mayoría de los participantes, las especificaciones para sus barcos están claras: Un Clase 40 100% regata, sin concesión ninguna al crucero.

Multitud de diseños diferentes:

No quedan más que 5 Pogos y un Jumbo en liza, y podemos enumerar hasta 12 diseños diferentes: Owen-Clarke, Marin, Philippot, Valer, Lombard, Rogers, Finot, de Beaufort, Rolland, Renous, Lucas y Verdier.

Veremos la confrontación entre los barcos de la generación anterior, con esa especie de compromiso Crucero/regata, y los barcos desarrollados exclusivamente para regata, muy incómodos y sin concesiones. La diferencia con respecto a la Ruta del Ron es flagrante, y es normal un envejecimiento prematuro de los barcos antiguos, analiza D.Lefebre, patrón del Gonser Group, uno de los 8 Akilaria (Lombard) inscritos.

Pero, porqué este interés por parte de los astilleros y diseñadores? Finalmente, no son barcos complicados de construir. Por otra parte, no partimos de presupuestos delirantes, (coste medio de un C40: 220000 €), comenta el creador del astillero JPK. Mi motivación es hacer buenos barcos de regata, además de trabajar con Jacques Valer, y añade, juntos, hemos explorado una via diferentea la que han desarrollado la mayor parte de los fabricantes. La idea está en mantener todos los puntos fuertes de los C40 de primera generación, mejorando las prestaciones concentrandonos en el diseño de la quilla y la calidad de construcción.

Momento clave para la clase:

Esto significa que los barcos de primera generación ya no serán competitivos?
Si bien algunos serán rapidamente sobrepasados, en otros todavía hay mucho que evolucionar en reducción de peso, y ajuste de manga y superficie vélica, analiza D. Vittet, patrón del Atao Audio Systems.

Evidentemente, es dificil a día de hoy realizar pronósticos, teniendo en cuenta el número de desconocidos, aunque, a priori, hay que vigilar los 3 diseños de Simon Rogers, mundialmente conocido por la calida de sus barcos de regata, minis e IMOCA en particular. Sin embargo, pueden sufrir de cierta falta de puesta a punto. Lo mismo para el diseño de Guillaume Verdier para G. Soldini, recien salido del astillero y muy esperado. Sin olvidar los dos diseños de Owen Clarke.

A mi modo de ver, esta TJV será un punto de inflexión en la clase, ya que al ser a dos, las prestaciones intrinsecas del barco cuentan mucho. Puede ser la última oportunidad que tengan los barcos del 2005 de poder ganar una regata, termina Vittet.



Texto original:

Après avoir connu le succès lors de la Route du Rhum-La Banque Postale l'an passé, la Classe 40 est aujourd'hui en pleine expansion. Son coût abordable explique l'intérêt et l'engouement que lui portent les marins, les partenaires mais aussi les chantiers et les architectes. Pas étonnant donc que la classe compte déjà un grand nombre de plans différents : douze dans cette huitième édition de la Transat Jacques Vabre !

« Le Class 40' est un voilier monocoque hauturier à vocation course et croisière ». Ainsi se présente la Classe 40 sur son site officiel (www. class40. com). C'est dans cet esprit que beaucoup de bateaux ont été pensés, comme on a pu le vérifier lors de la Route du Rhum il y a un an. Sur les 25 bateaux présents au départ de cette transat à Saint-Malo, on dénombrait notamment 13 Pogo et 5 Jumbo. Aujourd'hui, en faisant le tour des pontons du Havre où sont amarrés les trente-deux 40 pieds engagés dans la Transat Jacques Vabre, on constate que pour une majorité de concurrents, le cahier des charges a été simple : un Class 40 de course sans compromis !

Une multitude de plans différents

Total, il ne reste plus que cinq Pogo et un Jumbo en lice et l'on peut compter jusqu'à douze plans différents : Owen-Clarke, Marin, Philippot, Valer, Lombard, Rogers, Finot, de Beaufort, Rolland, Renous, Lucas et Verdier. « On sent la confrontation entre les bateaux d'ancienne génération avec cette espèce de compromis course-croisière et les bateaux particulièrement typés régate, très inconfortables et sans concession. La différence est flagrante par rapport au Rhum mais il est normal de constater un vieillissement prématuré des anciens bateaux », analyse David Lefebvre, skipper de « Gonser Group », l'un des huit Akilaria engagés. Mais pourquoi tant d'engouement de la part des chantiers et des architectes ? « Finalement, ce ne sont pas des bateaux trop compliqués à construire. De plus, on ne part pas dans des délires budgétaires (coût moyen d'un 40 pieds : 220 000 euros) », commente Jean-Pierre Kelbert créateur du chantier JPK à Larmor-Plage. « Mon moteur, c'est de faire des bons bateaux de régate. Par ailleurs, pour moi, c'était aussi la possibilité de travailler avec Jacques Valer. Ensemble, nous avons exploré une voie différente de ce qui avait été fait jusqu'ici par la plupart des fabricants. L'idée étant de garder tous les points forts des Classe 40 première génération et d'améliorer les performances en misant sur le dessin et la qualité de la construction », poursuit Kelbert.

Un tournant pour la classe

Cela signifie-t-il que les bateaux d'ancienne génération ne seront bientôt plus du tout compétitifs ? « Si certains vont être rapidement totalement dépassés, d'autres ont beaucoup évolué et vont continuer d'avoir leur mot à dire car il y a une limitation en poids, en longueur mais aussi en surface de toile », analyse Dominic Vittet, skipper de « Atao Audio System ». Evidemment, il est difficile, aujourd'hui, de faire des pronostics compte-tenu du nombre d'inconnues même si, a priori, il va falloir surveiller de près les trois plans Simon Rogers - mondialement reconnu pour la qualité de ses bateaux de course - Mini et Imoca en particulier. Mais ne vont-ils pas souffrir d'un manque de mise au point ? Idem pour le plan Guillaume Verdier de Giovanni Soldini, fraîchement sorti du chantier, très attendu lui aussi, sans oublier les deux plans Owen-Clarke. « A mon sens, cette Transat Jacques Vabre va être un peu le tournant de la classe, car en double, la performance intrinsèque du bateau compte beaucoup. C'est peut-être la dernière chance pour les bateaux de 2005 de pouvoir gagner une course », termine Vittet.


Saludos de Gonzalino
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>> Cualquier barco es susceptible de mejora hasta la completa ruina del propietario <<
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