FELICIDADES BRUNO!!!, SUPER REGATÓN


Sus primeras impresiones:
Son bateau
« Voilà, je suis arrivé avec mon
Sampaquita. Je sais que Giancarlo et Bertrand ont des bateaux qui vont très vite, mais moi je suis amoureux de mon bateau. Faire la course avec un bateau de 1998, c’est pas mal, mais ce qui est mieux encore, c’est de la faire avec un skipper de 1967 ! Si il ya des bonifications avec l’âge, peut-être que c’est moi qui gagne la Mini Transat (rires).»
Sa course et celle des autres
Gagner la Mini Transat, c’est un rêve, mais faire un beau parcours, c’est déjà très bien. Et puis je pensais aux gars qui sont mille milles derrière nous et je me disais que c’est vraiment eux qui ont un gros moral. 80% de la régate, c’était génial, et 20% ont été durs.»
L’escale à Lanzarote
« Je ne voulais pas m’arrêter. J’ai eu mon lot de problème. J’ai un sentiment assez curieux : j’ai entendu deux concurrents discuter entre eux qui se racontaient leurs bobos et je me disais que c’était le genre de choses dont il ne fallait pas parler. A l’arrivée, tu peux, mais pas avant. Je pense qu’il y a eu un « virus » Lanzarote. S’arrêter ce n’est pas si difficile, mais repartir c’est autre chose.»
Sacrée rencontre
« Pendant la traversée, j’ai rencontré un bateau de croisière suédois Je l’ai appelé par VHF et c’est une nana qui me répond avec une voix… wahoou. Je suis resté une demi-heure à parler à la VHF. J’ai marqué le nom du bateau, le nom de la fille… Il va quand même falloir que j’en parle avec ma femme.»