Este Joyon, y todo por un "... quítame de ahí esa galerna...":
http://www.trimaran-idec.com/actuali...icle.asp?id=66
Mercredi 26 décembre 2007
C'est d'une voix reposée et sur un ton toujours aussi étonnamment serein que Francis Joyon est revenu sur ses dernières 24 heures de course, les plus dures de son propre aveu depuis le départ de Brest voici un peu plus de 33 jours. Au "champs de mines" traversé à vue d'énormes icebergs, s'est ajoutée une navigation que d'aucun, à l'exception peut-être de Joyon lui-même, qualifierait de "dantesque", avec des creux de 6 à 7 mètres et des vents atteignant les 50 noeuds. "Je ronchonne un peu après les grains mais tant que le bateau avance, je suis satisfait." résume Francis au sortir d'un exercice pourtant proche de la survie, grand voile affalée pendant 8 heures et une sérieuse alerte au chavirage quand le grand trimaran sous tourmentin seul dévalait les pentes liquides à plus de 20 noeuds. L'alerte n'est pas encore totalement passée. IDEC va dès demain retrouver un épisode à grains, avant d'entrer enfin dans la partie la plus clémente de la dépression et d'envisager, samedi matin peut-être, un atterrissage sous le fameux rocher du cap Horn...
¿sentiende no? ¿no acojona sólo de pensarlo?
