Re: Argelia
Argelia: mejor no, sobre todo fuera de las grandes ciudades.
A título de ejemplo, lo que dice el Ministerio de Asuntos Exteriores Francés:
Dernière mise à jour: 7 décembre 2009.
Une reprise des attaques menées par des groupes terroristes, principalement contre les forces de l’ordre, est constatée depuis le début du printemps dans les régions de Médéa, Biskra et Boumerdès, à l’est d’Alger. Avec les menaces renouvelées d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique, le risque d’action terroriste reste élevé en Algérie, tout particulièrement en Kabylie et dans certaines wilayas (départements) du quart Nord-Est. Dans ces régions, les déplacements, particulièrement par voie routière et même avec une escorte, au demeurant indispensable, doivent être considérés avec la plus grande prudence et il est recommandé d’éviter les axes routiers secondaires et non surveillés.
La reprise de la saison touristique, fin octobre, dans un contexte où le risque d’enlèvement en zone sahélienne est élevé, rend nécessaire une grande attention dans l’organisation de ses déplacements dans le Grand Sud. Cette consigne est plus que jamais d’actualité après l’enlèvement d’un ressortissant français au Mali, zone frontalière de l’Algérie. Il convient ainsi d’utiliser exclusivement des agences de tourisme agréées par les autorités algériennes, de prêter une attention forte aux consignes de sécurité données sur place par les forces de sécurité algériennes et ne surtout pas chercher à se soustraire à ces consignes, et d’adopter en général un comportement aussi discret que possible
Dans les grandes villes algériennes, le risque terroriste est contenu par le dispositif sécuritaire déployé, mais il reste nécessaire de faire preuve de prudence. Outre le terrorisme, ces villes ont pu connaître des émeutes urbaines dans certains quartiers populaires, notamment du 19 au 22 octobre à Alger et la semaine du 26 octobre dans les environs d’Oran. Il convient donc d’adopter un comportement aussi peu ostentatoire que possible et de choisir avec soin les quartiers où se rendre.
Il reste donc absolument nécessaire de suivre avec une extrême vigilance les consignes liées aux déplacement en Algérie telles qu’elles figurent sur ce site. En cas de doute, il est conseillé d’approcher les services consulaires français.
Sécurité
Le niveau de violence avait décru au début de la décennie 2000 dans les zones urbaines. Les attentats de 2006 et 2007 et l’activité observée depuis montrent qu’une très grande vigilance reste de rigueur.
Les séjours dans les grandes villes, desservies directement par avion depuis la France, sont possibles mais doivent être entourés d’une grande prudence. Il est recommandé d’adopter une attitude discrète, et conforme aux usages, règles et coutumes habituellement en vigueur dans les pays musulmans.
Pour les déplacements entre les grandes villes, il est vivement conseillé de privilégier l’avion. En cas de déplacement par la route, pour lesquels une escorte est indispensable -surtout, mais pas uniquement, à l’Est du pays- il convient de privilégier les grands axes et il est vivement recommandé de ne pas circuler de la tombée de la nuit jusqu’au petit matin.
Les déplacements dans les zones rurales et montagneuses, en particulier dans le quart Nord-Est du pays, sont strictement déconseillés.
La reprise de la saison touristique, fin octobre, dans un contexte où le risque d’enlèvement en zone sahélienne est élevé, rend nécessaire une grande attention dans l’organisation de ses déplacements. Il convient en tout état de cause d’utiliser des agences de tourisme agrées par les autorités algériennes, de ne pas chercher à se soustraire aux consignes de sécurité de ces autorités et d’adopter en général un comportement aussi discret que possible.
Il convient d’éviter, dans la mesure du possible et quelle que soit la région, les déplacements répétés à itinéraire et horaire constants.
Le risque terroriste n’est pas le seul en Algérie. Il convient de garder à l’esprit deux autres dangers potentiels: le risque sismique (cf: rubrique spécifique sur ce sujet infra) et le risque de mouvement urbain ou de délinquance dans les grandes villes. Les autorités algériennes ont constaté une recrudescence de la délinquance et de la petite criminalité, ce qui doit amener chacun à adopter les consignes de prudence habituelles dans les villes exposées à ce type de danger.
En outre, il n’est pas rare que des conflits sociaux ou des tensions autour de certains quartiers dégénèrent de manière violente sur la voie publique, malgré l’existence d’un état d’urgence qui interdit en théorie toute manifestation. A l’évidence, il convient de rester attentif à ce type de mouvements, de ne pas s’en approcher et, dans le cas où une manifestation de ce type commencerait à proximité, de quitter les lieux aussitôt et de regagner au plus vite des quartiers plus calmes, voire des espaces sécurisés (hôtels par exemple).
Risque terroriste
Le terrorisme est sans commune mesure avec la situation qui prévalait dans les années 1990 mais est encore une réalité en Algérie. Le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) a adopté une nouvelle dénomination, "Al Qaïda au Maghreb Islamique" (AQMI). Il est actif et commet des attentats qui font de nombreuses victimes parmi les forces de l’ordre et les civils. En 2007, plusieurs attentats-suicides ont visé des institutions algériennes (dont le Palais du Gouvernement le 11 avril et le siège du Conseil Constitutionnel) ainsi que la représentation à Alger des Nations Unies le 11 décembre.
Ces attaques se sont poursuivies en 2008 et 2009. Elles continuent à viser en priorité des cibles officielles (commissariat, école de gendarmerie, poste de gardes côtes) mais elles font aussi de nombreuses victimes civiles. Elles ont connu un pic en août 2008, au cours de laquelle elles ont fait plus de 60 morts.
Les intérêts étrangers peuvent être visés puisque le GSPC/AQMI inscrit explicitement ses actions dans le cadre international des actions d’Al Qaïda. Ainsi, il a émis à plusieurs reprises des menaces contre les intérêts étrangers, notamment français et américains.
Au début du mois de février 2009, à Tizi Ouzou, les services de sécurité ont déjoué une tentative d’enlèvement d’un ressortissant étranger par un groupe terroriste. Si des enlèvements d’origine crapuleuse ou terroriste sont une pratique fréquente en Kabylie, c’est la première fois qu’un expatrié était visé.
En septembre 2007, puis en juin 2008, des convois d’une société française ont fait l’objet d’attaques en Kabylie, provoquant la mort de deux personnes dont un Français. Comme indiqué ci-dessus, le 11 décembre 2007, un attentat-suicide a été perpétré contre la représentation à Alger des Nations Unies. Le 19 août 2008, un bus transportant le personnel algérien d’une entreprise canadienne a été la cible d’un attentat faisant de nombreuses victimes.
La violence terroriste se manifeste sous diverses formes, parfois proche du banditisme. Un important dispositif sécuritaire est déployé dans les grandes agglomérations et en particulier dans les zones où résident ou se rendent un grand nombre de voyageurs étrangers (grands hôtels, zones de circuits touristiques du Grand sud algérien notamment).
Compte tenu d’une circulation automobile intense, la plus grande prudence est recommandée en ville et sur les routes.
Conseils élémentaires de sécurité pour touristes, hommes d’affaires et expatriés
Les voyages touristiques individuels, impliquant des déplacements par la route en dehors des grandes villes, demeurent déconseillés en Algérie.
Il convient de préférer l’avion pour les longs déplacements dans le pays. En cas de transport par la route, il convient de privilégier les grands axes et d’éviter de circuler la nuit.
Il est important de se renseigner au préalable sur les régions où subsistent une activité et un risque terroristes. En particulier, les déplacements dans le quart Nord-Est de l’Algérie (Kabylie, Massif des Aurès, extrême Nord-Est) sont fortement déconseillés. Selon la situation sécuritaire, certains axes routiers et certaines zones peuvent être interdits à la circulation par les autorités algériennes. Celles-ci peuvent également imposer une escorte assurée par la police, la gendarmerie ou l’armée.
Dans le grand Sud, les voyages doivent être obligatoirement organisés avec des agences de voyage agréées par le ministère du Tourisme. Ces agences sont les seules à connaître le terrain, à maîtriser les techniques de survie en zone désertique et à disposer de matériels adaptés et éprouvés. Les circuits proposés par ces agences sont connus et autorisés par les forces de l’ordre, avec lesquelles elles sont en liaison permanente. En fonction de la situation sécuritaire, certains secteurs et itinéraires peuvent être interdits à la circulation.
Dans le cas d’un voyage d’affaires ou d’étude, il convient de s’assurer concrètement que l’organisme ou la société hôte a prévu un accompagnement ou une protection le cas échéant. Il est d’usage que toute personne ou groupe invité par une institution publique algérienne bénéficie d’un accompagnement. Dans tous les cas, il est avisé de se déplacer accompagné d’une personne de confiance connaissant les lieux.
En ville, il convient de demeurer dans les quartiers centraux et résidentiels et d’éviter les quartiers périphériques. Il est recommandé d’adopter une attitude discrète et conforme aux usages, règles et coutumes habituellement en vigueur dans les pays musulmans. Les déplacements répétés, à horaire et itinéraire constants, doivent être, dans la mesure du possible, évités.
Arrivée
Pour de nombreux voyageurs, l’arrivée s’effectue par l’aéroport Houari Boumediene d’Alger. Compte tenu des abords parfois encombrés des accès à l’aéroport, il est vivement recommandé de signaler son arrivée de manière à être accueilli. Dans l’hypothèse où le voyageur ne peut être attendu, il est conseillé de réserver à l’avance une voiture de location avec chauffeur ou de prendre un taxi. Des adresses de loueurs sûrs peuvent être fournies par les hôtels ou l’Office National du Tourisme (ONT) et les agences de voyage. Les mêmes précautions valent pour les autres aéroports d’accès.
Hébergement
Il est recommandé de séjourner dans des hôtels sécurisés dont les accès sont filtrés :
Alger : El Djazair (ex Saint-Georges), Aurassi, Sofitel, Hilton, Mercure, Sheraton (éloigné de la ville mais situé au bord de la mer), Dar Diaf, Albert 1er, à titre d’exemples.
Oran : Royal Hôtel, Sheraton, Phoenix, El Mouahidine, Bel Air
Constantine : Cirta, Panoramic
Annaba : Seybouse
Bejaia: Le Cristal, le Zéphir
Tlemcen: Les Zianides
Il est suggéré, à l’arrivée, de se faire préciser les consignes de sécurité et de conserver les clés sur soi. En dehors des hôtels sécurisés, il existe dans les villes des restaurants où l’on peut se rendre: se renseigner localement.
Déplacements
A Alger : Alger offre le spectacle d’une vie normale. On peut s’y promener de jour dans les quartiers du centre, accompagné d’une personne de confiance connaissant les lieux. La visite de La Casbah est déconseillée, sauf visite organisée. Hors nécessité professionnelle, il est déconseillé de se rendre dans les quartiers périphériques de la capitale.
En province : dans les grandes villes, mêmes conseils de prudence qu’à Alger. Hors agglomération, les déplacements avec escorte sont préférables et les déplacements de nuit doivent être évités.
Compte tenu d’une circulation automobile intense, la plus grande prudence est recommandée en ville et sur les routes.
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