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| VHF: Canal 77 |    | ![]() |
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#1
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http://www.minitransat.fr/actualites...e-ian-lipinski
Joer, entre 45 minutos y una hora boca abajo! ¿Os acordáis cuando hace no tanto se discutía sobre las condiciones meteorológicas excesivas? ![]() |
| Los siguientes cofrades agradecieron este mensaje a PIK | ||
jiauka (15-11-2013) | ||
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#2
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¡¡la verdad es que esta minitransat me esta resultando decepcionante!!
todo el follón inicial, los retrasos, las salidas, las decisiones de la organización... ... y luego los barcos... roturas a tutiplén, accidentes, vuelcos... problemas de electrónica... ¿de electrónica? ¿aun estamos así? que los tenga yo en mi Raymarine chungo de batalla, vale... ¿pero la electrónica de un profesional de la vela, y que además VA A CRUZAR EL ATLANTICO? ![]() ![]() No sé... épica aparte, todo este lio, bajo mi parecer, le esta quitando prestigio y solera a la regata. Mas parece una carrera de los autos locos en sus viejos cacharros, con Pier Nodoyuna a la cabeza, que una regata transoceanica de intrépidos navegantes solitarios, muchos de los cuales, en el futuro serán la "creme de la creme" de las grandes regatas oceánicas... Y quede claro, que los admiro mucho, muchísimo. Si volviera a nacer quisiera ser uno de ellos. Pero me da la sensación de que a muchos de ellos les ha podido mas la simple ilusión que la preparación concienzuda y la profesionalización. Y la organización, desde luego come aparte. Se han lucido!! |
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#3
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x Keith11: son barcos de 21" pies a 15 nudos, con pilotos al limite, peso al limite y rociones constantes, es razonable que a alguno le falle la eléctronica, empezaron 84 barcos (72 en Sada).
Hay que compararlo, si se puede, con el Rally Dakar, mezcla de pros, aficionados competentes y gente que hace a su ritmo la aventura de su vida. |
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#4
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Cita:
Quien no tiene presupuesto, máquina puntera y no es un genio en la materia... ya ni se lo plantea. En disculpa también de todo lo que está pasando podemos decir que en regatas no todas las ediciones son iguales. Aunque el trayecto sea el mismo o muy parecido. Y ésta está siendo especialmente "caprichosa" con la meteo. ![]() |
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#5
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![]() ![]() relato de Ian Lipinski para verl en castellano con traductor automático en....http://www.minitransat.fr/actualites...e-ian-lipinski Le récit de Ian Lipinski Le 15 novembre 2013 - 13:25 Ian Lipinski a démâté lors de la première nuit de cette Mini Transat. Après avoir actionné sa balise de détresse, il était récupéré par le Mazouri, un cargo à destination de Sfax, en Tunisie, via Gibraltar. Ian va bien et est à bord en toute sécurité mais a dû abandonner son bateau Pas de Futur sans Numérique, N°539. Deux jours après l'incident, voici son récit :C’en est fini pour le 539 que j’ai dû abandonner... J’étais trois ris GV, un ris solent toute la nuit. La mer était mauvaise mais sans plus. J’ai eu un premier avertissement hier soir en dévalant une vague plus raide que les autres. Résultat, j’enfourne à pic. Tous les bidons matossés à l’arrière, je les retrouvais contre la crash box ! Le bateau planté à la verticale et retombé sur le côté. Je me fais éjecter de la barre et retombe dans l’eau sous le vent, dans les filières… Ça va encore. Mais en fin de nuit, après une sieste de dix minutes, alors que j’ouvre la porte pour sortir dehors, je sens le bateau partir en surf très rapide. J’ai juste le temps de me tenir fermement à l’ouverture de la porte quand, en une seconde pas plus, le bateau se retrouve sur le toit. L’eau a envahi instantanément tout l’intérieur. Il me reste peut-être 50 centimètres de hauteur d’air. Tout à l’intérieur flotte et se ballotte. Il fait tout noir… et le bateau reste à l’envers,stable comme un vulgaire laser chapeauté ! Je n’ai pas vraiment paniqué, mais me suis dit très vite que la situation n’était pas terrible. Pas de VHF, pas de possibilité raisonnable de sortir, plus de courant à l’intérieur… et le bateau qui ne se met toujours pas à l’endroit. Je me dis que l’eau est froide et qu’il ne faudrait pas que cela dure trop longtemps. Rapidement je pense que je ne m’en sortirai pas tout seul et décide en cinq minutes de déclencher l’EPIRB. Il me faut un peu de temps pour la trouver car, après ce rodéo et dans le noir, j’ai un peu perdu mes repères dans le bateau ! Puis j’enfile la TPS qui me réchauffe. Je pense être resté 45 minutes à une heure à l’envers. Enfin le bateau se retourne à l’endroit. Je sors la VHF portable du bidon sécu et parviens à joindre « Cocoche » (Eric Cochet), le 832. Je l’entends qui transmet au bateau accompagnateur, il me propose de remonter au près pour venir à côté de moi. Je trouve ça déraisonnable et lui demande de continuer sa route car il ne pourrait rien faire. Je déclenche ensuite la balise de la course en mode détresse. Je tire une fusée de détresse et lance un mayday sur le canal 16. Il fait toujours nuit et je ne me sens pas de sortir sur le pont pour libérer le gréement car je ne peux pas m’assurer au bateau sur la TPS. Le gréement cogne un peu la coque mais ça va à peu près. Le jour se lève et je vois un cargo passer car je ne suis pas loin de l axe des DST. Je tire une nouvelle fusée de détresse… Pas de réaction du cargo.Je n’arrive à joindre personne à la VHF portable. Je cherche mon passeport rangé dans un classeur avec un peu d’argent. Je le trouve et le glisse dans ma combinaison sèche ainsi que Panda, ma peluche que j’avais emmenée à bord pour la première fois ! Coco, ma deuxième peluche, reste introuvable, mais ça m’occupe de le chercher… J’essaie de vider le bateau avec des seaux. C’est galère mais je fais un peu diminuer le niveau pendant un temps. Mais ça remonte rapidement. Je ne me sens plus vraiment en danger et je sais que, maintenant, les secours sont déclenchés. De toute façon je ne me sens pas de rentrer par mes propres moyens. Le bateau est détruit et plein d’eau, plus du tout d’électricité, les barres cassées… Puis un cargo arrive. Je l’aide à me localiser avec un feu à main. Il entame sa manœuvre mais se rate un peu. Il revient en marche arrière sur moi. Je crois que je vais passer sous la voûte arrière qui monte et descend de 4 mètres avec les vagues. Finalement un gros choc en retombant sur le pauvre 539, mais ça va je ne suis pas écrasé. La coque de Kalonig glisse sous le vent du cargo et l’équipage m’envoie des amarres que j’amarre comme je peux sur les winchs. Il va falloir monter sur l’échelle de corde que l’équipage place contre la coque du cargo. Ça monte ça descend : il faut trouver le bon timing pour sauter sur la corde dans le haut de la vague. Surtout ne pas tomber à l’eau. A la troisième tentative je réussis à monter sur la corde et 5 secondes après je suis sur le pont du cargo. Le temps de regarder mon mini s’éloigner dans le sillage… Le capitaine est adorable et aux petits soins avec moi. J’ai une cabine de luxe et je vais passer le Détroit de Gibraltar pour la première fois de ma vie ! Pas encore trop eu le temps de cogiter, j’ai dormi et mangé. Je prendrai ma revanche une prochaine fois. Je ne pense pas vraiment avoir fait d’erreur, si ce n’est ne pas m’être abrité sous le vent de la côte… Mais à ce moment-là, je n’aurais pas fait la course... Nous allons à Sfax, en Tunisie. On devrait y arriver mardi. Editado por maka en 15-11-2013 a las 20:53. |
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#6
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En mi modesta opinión estáis exagerando un poco algunas cosas.
Hay navegantes punteros con máquinas punteras, que llevan dos años dedicándose en exclusiva a los minis y que saben planear a 15 nudos cuando los demás empezamos a pensar en el tormentín.... Son los que más arriesgan y en consecuencia los que más averías tienen, porque para ellos quedar en una posición intermedia es un fracaso. Pero al lado hay muchos otros que han llegado a la minitransat haciendo dos o tres regatas al año por falta de tiempo. Estos también están, y ni están locos ni llevan cacharros. Yo creo que el principal problema es que están navegando en unas condiciones excesivas. Si estos fuese así después de una salida normal, con la gente "descansada" y motivada, probablemente las cosas irían mejor. Pero después de un mes esperando para salir, una travesía muy dura para los patrones y los barcos, más días desperdigados, durmiendo cada uno como puede, y encima salir de nuevo contra unas condiciones como las que tienen, rompen a cualquiera. La moral ante un imprevisto no es evidentemente la misma. En la soledad del cascarón, con la sensación de estar viviendo en el tambor de una lavadora, cansados y ya hartos antes de empezar, las cosas se ven muy negras y tirar la toalla es una gran tentación. En mi opinión todo viene de la salida caótica que han tenido. Pero pese a ello, y a que hayan tantos abandonos, no creo que haya que calificarla de decepcionante! Eso sí, tendrán que sacar algunas conclusiones para futuras ediciones. ![]() |
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#7
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Todo lo que esta pasando da aún mucho más mérito a lo que esta haciendo nuestro Bruno y su Sampaquita...
Gran navegante..no en vano lo eligió jean le cam para acompañarle en la Barcelonaworldrace y no creo que le cam, viejo zorro, se equivocará al decidir con quien meterse en la vuelta al mundo.. Ya comente antes que en España tenemos grandísimos navegantes..Bruno es uno de ellos sin duda alguna.. Editado por trica en 15-11-2013 a las 21:14. |
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#8
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A mi no me ha gustado que la organización no tuviería 1 plan B efectivo, ni tampoco la sensación - desde fuera y como espectador-, de desbarajuste; pero no ha habido desgracias personales y los mecanismos de seguridad, mejores o peores han evitado desgracias irreparables, y a mi memoria viene Andrew Simpson de la pasada AC, que no dejan de ser regatas costeras.
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