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| VHF: Canal 77 |    | ![]() |
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#11
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Pues yo sigo, con el horizonte que marca la VG, los barcos, luego de las paradas técnicas invernales sigue besando el agua o preparándose para hacerlo. Fotos que saco del facebook:
La lata de tomates de Sam más vestida :![]() El imitado Safram: ![]() Estos ya son de hace días, pero pronto le toca a varios más, comentar que todos cuentan que han trabajado en la ergonomía, aligerado, optimizado,..., varios han modificado roofs/cabinas y ya se van calentado motores para los que vayan a la vuelta a Europa, se avecinan anuncios de los que faltan por confirmar participación en la VG y todo eso... lástima de los proyectos de nuestros "locales" que no pudieron cuajar ![]() Artículo en el website oficial de la VG sobre la gestión del sueño by JP Dick: http://www.vendeeglobe.org/fr/actual...-par-dick.html "... La 12eme Journée du Sommeil a eu lieu le 16 mars. L’occasion de se rappeler que, parmi les différents facteurs naturels auxquels les skippers doivent faire face lors des courses en solitaire, le sommeil occupe une place à part. Contrairement aux conditions météorologiques, forcément aléatoires et subies, le sommeil et le manque de sommeil s’étudient et se gèrent. Certains arrivent même à s’y préparer à travers un programme d’entraînement. Jean-Pierre Dick, qui participera au Vendée Globe 2012-2013, s’est particulièrement intéressé au sujet et en a tiré divers enseignements pratiques. C’est un casse-tête permanent auquel sont confrontés les skippers lors d’une course comme le Vendée Globe. La volonté de conjuguer performance et sécurité les pousse à trouver le moyen d’être suffisamment reposés pour faire face à toute éventualité et réagir efficacement. Mais malgré les systèmes de veille ou de pilote automatique, chaque moment passé à dormir est aussi un moment où le navigateur n’est pas en train de diriger son bateau ou de surveiller son environnement. Alors comment trouver le juste milieu ? A quelle fréquence dormir en course, et pendant combien de temps ? L’expérimenté Jean-Pierre Dick a trouvé son rythme : « Tout dépend des conditions de course. Disons que j'essaie de faire 2 ou 3 phases de sommeil pendant la nuit et encore 2 ou 3 siestes plus courtes pendant la journée, pour un total d'environ 5 heures de sommeil tout compris. Dans des conditions vraiment difficiles de navigation ou en cas d'avarie, on est alors capable de rester en veille l'essentiel du temps pour ne s'octroyer que quelques pauses de sommeil flash de quelques minutes, ou même de quelques secondes, éparpillées dans la journée. » C’est peu, surtout dans un contexte ou les navigateurs sont soumis à de fortes pressions physiques et psychologiques. Il devient alors capital que chaque moment de sommeil que le skipper s’octroie soit vraiment réparateur. D’où la nécessité d’une couchette bien conçue et confortable, ce qui n’est pas toujours évident lorsque les concepteurs des bateaux, toujours à quelques dizaines de grammes près, font tout pour que l’équipement embarqué soit le plus léger possible. Virbac-Paprec, le monocoque de Jean-Pierre Dick, ne fait pas exception à la règle : « Le choix sur ce bateau spartiate a été un confort très minimaliste, afin de gagner du poids, donc de la performance. Les seuls éléments de confort sont les sièges du bord pour barrer et préparer la navigation et le “ lit ” conçu avec l'aide technique de l'Association Pour la Literie, qui sont de véritables cocons. » On est loin du hamac apporté à bord de Virbac-Paprec par Loïck Peyron lors de la Barcelona World Race, finalement jugé tellement désuet en comparaison de la couchette qu’il a fini en corde à linge pour faire sécher l’équipement des deux skippers... « Déterminer les heures les plus propices à l'endormissement » Mais les chercheurs spécialisés dans l’étude du sommeil ne se sont pas contentés de plancher sur l’élaboration d’un espace-sommeil digne de ce nom. Ils étudient également la façon de gérer au mieux son repos et partagent leurs conclusions avec les marins. « Les études menées par les spécialistes du sommeil m'ont permis de déterminer précisément à quels moments s'ouvraient mes portes du sommeil. Pendant ces périodes, je suis moins vigilant et si je ferme les yeux, je m'endors beaucoup plus vite. Grâce aux enregistrements, j'ai pu individualiser mes heures les plus propices à l'endormissement », explique Jean-Pierre Dick. Et le Morbihannais sait de quoi il parle puisqu’il travaille depuis dix ans sur le sujet avec l’hôpital de l’Hotêl Dieu et l’European Sleep Center de Paris. C’est précisément cette expérience qui lui permet de contester l’idée reçue selon laquelle en vieillissant, on dort de moins en moins et que, au-delà de 40 ans, un navigateur serait ainsi plus performant dans les longues épreuves en solitaire. « Je ne crois pas, tempère Jean-Pierre Dick. Lorsqu'on est jeune, on pense souvent que la seule façon d'aller vite est de forcer sa nature en s'imposant notamment des veilles interminables. En navigant avec Loïck Peyron, j'ai découvert que chaque geste était mûrement réfléchi, ce qui dégage calme et sérénité. On prend alors de meilleures décisions, la concentration est améliorée et on peut mieux résoudre les problèmes ! » « Pas de bonne performance sans repos suffisant » Comme nous l’a rappelé toute la communication autour du sommeil effectuée lors de la journée qui y était consacrée, il n’y a pas de bonne performance sans repos suffisant. Et c’est encore plus vrai dans la voile et dans des épreuves aussi exigeantes que le Vendée Globe puisque, comme le résume Jean-Pierre Dick, « la gestion du sommeil est un facteur-clé dans la course au large. Il faut s'adapter en permanence aux conditions de course et avoir un minimum de sommeil par 24 heures pour ne pas engranger une fatigue qui pousserait tôt ou tard à la faute. Tous les détails seront importants (sur le prochain Vendée Globe) et le sommeil est intimement lié à la performance et à la sécurité, surtout sur cet immense territoire de jeu qu'est la mer. » En attendant le départ du 10 novembre, le vainqueur de la dernière Transat Jacques-Vabre peut dormir sur ses deux oreilles : le message est passé. ..." ![]() |
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